
8 mai 2010 à 17h00
Du plaisir et du rire pour petits et grands.
« On aimerait que cela se passe dans un jardin »
Pouquoi pas un jardin ouvrier à la périphérie d'une grande ville? Un coin de nature réservé aux dimanches, une cabane, un point d'eau, une table couverte d'une toile cirée, de la vaissellle dépareillée, une guirlande d'ampoules électriques soutenue par des poteaux de fortune, des vieux outils, un nain de jardin, un piano abandonné tout de guingois et des rubans de chantier qui barrent l'espace. Petite planéte fragile bricolée avec des mauvaises planches et des bouts de ficelle, dernier lambeau de terre sauvage menacé par les rumeurs de la ville toute proche.
Voilà le terrain de jeu de nos trois protagonistes. Ils se réunissent pour fêter leur jardin avant le passage des bulldozers, dernière pirouette avant l'apocalypse. Par pudeur ils font comme si de rien n'était . Chacun s'affaire de son côté, mais très vite la petite mécanique du quotidien s'enraye. Une feuille d'automne se pose légère comme un papillon et le grand désordre de la vie reprend ses droits. Les bêtises s'enchainent en cascade: une porte claque, la poule s'affole, une pile d'assiettes se brise, le compteur électrique explose, le vent se lève , le piano brûle, les feuilles tourbillonnent, la musique s'envole, on ferme les yeux. C'est merveillleux!
Conception, écriture et scénographie : Benjanmin Cuche, Jean-Luc Barbezat, Pierre Mifsud et Alain Roche Mise en scène : Pierre Mifsud Composition musicale et création lumière : Alain Roche Construction décors : Jean-Marie Liengme et Martial Lambert Costumes : Atelier Gare 7, Janick Nardin et Caroline Cholet Jeu : Benjanmin Cuche et Jean-Luc Barbezat Piano : Alain Roche Régies : Martial Lambert Production et administration : Mamours Productions Coproduction : Espace Nuithonie
|
|